REIKI-OCEAN

                                                                Réunion, j'aime ton nom                    

 

 

Mes débuts sur le chemin du Reiki


               Merci la maladie !



        « Etrange introduction »,  vous allez me dire. Oui mais … c’est ma réalité.
 

Athée, dans le sens commun du terme, n’ayant reçu aucun enseignement religieux, ayant un esprit très cartésien (prof de maths par ailleurs) et n’ayant pas été particulièrement porté sur la spiritualité, je n’avais pas forcément le profil pour adhérer  à ces pratiques holistiques.
 

        Il y a une dizaine d'année, des signes d'une maladie auto-immune sont apparus. J’ai cherché à comprendre. J'ai essayé de savoir quelles en pouvaient être les causes. Je n’ai jamais vraiment cru au hasard, et encore moins maintenant, donc j’ai essayé de savoir pourquoi j’ai développé cette maladie. Pour reprendre l'expression de Sigand ROSS, médecin ayant entrepris un gros travail sur les causes des maladies et les façons naturelles de les guérir, "je ne suis pas chercheur, je suis  trouveur". Il a associé ses connaissances médicales à ses recherches en médecine ayurvédique (Il vient chaque année à La Réunion pour proposer des formations, pour ceux que ça intéresse). A force de recherches, je peux dire aujourd'hui que j'ai trouvé !
 

        Classiquement j’ai commencé par écouter les médecins, essayant de comprendre ce qu’ils me proposaient, mais face à cette maladie, dans mon cas, les traitements ont plus d’inconvénients que de bénéfices. Pour être clair, j’ai compris que si je devais finir en chaise roulante à 50 ans, ce ne sont pas les traitements allopathiques qui allaient l’éviter. De surcroit, la liste des effets secondaires de ce type de traitement est suffisamment importante et impressionnante, pour que cela mérite réflexion. Attention, je dis bien dans mon cas, ce n'est donc pas une vérité universelle.


        C’est lors d’une soirée entre amis, où j’ai parlé de mon état de santé à une personne qui s’est avérée être elle-même Maitre Reiki, que j’ai découvert cet art de guérison, mais également et surtout une autre façon d’appréhender la santé, et tout  simplement la vie. J’ai aujourd’hui l’intime conviction que nous créons bons nombres de nos maladies et que nous avons les moyens, chacun d’entre nous, de dé-créer ces mêmes maladies. Il faut essayer de rechercher quelles peuvent en être les causes, puis « travailler » sur ces causes. Il y a un travail profond sur nos schémas de vie, un travail d’ouverture de conscience, d’analyse des épisodes de la vie qui ont peut-être provoqué des blocages énergétiques profonds. Chaque épisode douloureux de la vie peut créer des nœuds énergétiques et c’est l’accumulation de ces nœuds qui est à l’origine de déséquilibres, puis des maladies. Rien n’arrive par hasard !

 

 

Je me souviens encore ce que cette personne m’avait demandé ce soir là, en me regardant droit dans les yeux :

« Cédric, est-ce que tu veux guérir ? »

Il m’a fallu un instant pour pouvoir me rendre compte de la portée de ce qu’il me demandait.

Spontanément, je me suis dit « Ben oui, pauvre plouk, que je veux guérir ». Oui mais est-ce que mon statut de malade ne me convient pas ? Me faire plaindre ? Etre "chouchouté", "protégé par les autres" ? Etre vu comme un héros luttant contre cette maladie ? Attirer l’attention sur moi par un moyen ou un autre ? … Toutes ces questions m’ont traversé l’esprit. Il a fallu que j’y réponde le plus honnêtement possible.

Bref, quelques temps plus tard, me voilà aujourd’hui, à mon tour, Maitre Enseignant Reiki, mais ce n’est pas une finalité en soi. Ce n’est même qu’un début. Je reste très, très modeste. D’ailleurs, cette « appellation » n’a de sens et de reconnaissance que dans le micromonde du Reiki. Pour moi, c’est juste un « grade » qui prouve que j’ai été initié et qu’aujourd’hui, j’ai suffisamment de connaissances et d'expériences sur cet art pour pouvoir à mon tour former d’autres personnes.

Il faut d’autant plus rester modeste, que mon niveau d’efficacité, de sensations, lors de soins, n’est ni supérieur, ni inférieur à celui ou celle qui n'est initié(e) qu'au 1er degré. Ce qui est sûr, c’est que plus on pratique et plus nos sensations s’affinent.

 

Pour me contacter ou voir comment découvrir en groupe.

 

  




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